htpp://baladealbertal.ifance.com
http://jeunespromeneursdesfagnes.hautetfort.com
Balades, promenades, sorties, Liège, Fagnes,
Ardennes,
baladealbertal@yahoo.fr
Je guidais pour un groupe qui ne possède
pas son propre site.
Le blog va disparatre (il devient payant)
Si vous connaissez une dresse d’hébergement gratuit, merci
de me la communiquer.
|
Mappy.be – Note : si la page est en anglais, cliquer sur
« Route » la page suivante propose un déroulant pour le choix de la
langue. |
1
Programme JPF de janvier-février
2010
Dimanche 3 janvier
Lieu : Ensival
11 km sur terrain varié et vallonné
Départ : 13h 15, au parking Golf du haras, Drève de
Maison-Bois,
Ensival-Heusy
P.A.F : 3€
Chien tenu en laisse.
Guide et renseignements : 0472/56 77 24.
_————————————————————————
Dimanche 10 janvier
Lieu: Juslenville
10 km sans difficulté suivis, à 16h30, du tirage de
nos Roi et
Reine 2010.
Départ : 13 h 15, hall omnisports, av. du Stade, Juslenville
P.A.F : 3€
Chien tenu en laisse
Guide et renseignements: 087/461 217 (après 18h)
_————————————————————————
Dimanche 17 janvier
Lieu: Teuven
11 km pour tous, malgré quelques dénivelés.
Départ : 13h 15, à l’église de Teuven
P.A.F : 3€
Chien tenu en laisse
Guide et renseignements: 04/360 99 21
_————————————————————————
2
Dimanche 24 janvier
Lieu : Beaufays
Balade variée de 11 km sans difficultés
Départ: 13h 15, au château d’eau de Beaufays à l’intersection
des routes N30
et N62 .
P.A.F : 3€
Chien tenu en laisse
Guide et renseignements: 04/368 84 86
_————————————————————————
Dimanche 31janvier
Lieu: Bois
de la Vecquée à Seraing
11km sans difficultés en terrain vallonné. .
Départ : 13h 15, rue des Nations-Unies, à Seraing, face à l’Athénée.
P.A.F : 3€
Chien tenu en laisse
Guide et renseignements : 04/358 67 46
_————————————————————————
Dimanche 7 février
Lieu: Stembert
13,5 km sans difficultés à travers bois et ruelles
campagnardes.
Départ : 13h 15, devant le cimetière de Stembert.
P.A.F : 3€
Chien tenu en laisse
Guide et renseignements: 087/338 229
_————————————————————————
3
Dimanche 14 février
Lieu: La
Reid
12 km campagnards en terrain accidenté .
Départ : 13h
15, à l’église de La Reid
P.A.F : 3€
Chien tenu en laisse
Guide et renseignements: 04/368 84 86
_————————————————————————
Dimanche 21 février
Lieu:
Houtain
11 km dans la vallée du Geer.
Départ: 13h
15, rue de Station, à Houtain.
P.A.F : 3€
Chien tenu en laisse
Guide et renseignements: 04/278 42 76
_————————————————————————
Dimanche 28 février
Lieu: Chaudfontaine
12 km sur les versants escarpés de la Vesdre.
Départ: 13h 15, parking du Casino de Chaudfontaine
P.A.F : 3€
Chien tenu en laisse
.
Guide et renseignements : 04/358 67 46
_————————————————————————
Dans le blog vous pouvez trouver quelques renseignements complémentaires.
Vous pouvez aussi le faire vivre.
http://jeunespromeneursdesfagnes.hautetfort.com/
Attention ce Blog va
disparaître
Il devient payant (Si vous connaissez un hébergement
gratuit vous pouvez me communiquer l’adresse)
Notre eau alimentaire |
|
La bête de Staneux |
La marche |
Modave
historique
|
Bandits d’Ardennes. |
La ligne Louvain - Aix-la-Chapelle par Berneau.
|
Magnée |
HULLOS |
Le Règlement Général sur les Bâtisses en Site Rural
|
Les six
fontaines
|
Cathédrale
et parc de l’abbaye de Malmedy |
Sécurité
|
Cornélimunster et Mortroux |
|
Le Plantain.
|
L’inde à Cornélimunster |
Clochers Tors |
Heusy aujourd’hui
|
Xhoris |
Maison de la Métallurgie |
Le fond de Quarreux
|
L'idée de
frontière fluviale
|
LES US ET COUTUMES
|
Pour 12 mois : 28 €
Couple : 45 €
Pour les occasionnels : 3 € par balade
(payable au guide.)
|
Remarques générales valables pour toutes nos balades : 1) Les chiens doivent être tenus obligatoirement
en laisse. 2) Les chiens sont interdits à certaines de nos balades fagnardes 3)
Être porteur de bonnes chaussures de marche ou de bottes par temps pluvieux 4) Les déchets doivent être emportés avec soi |
Le groupe, pour lequel je guide, est issu de personnes désirant
s’oxygéner et trouver la détente grâce aux promenades
au grand air, dans les beaux coins de verdure à proximités de chez nous, en Fagnes
ou en Ardennes.
Le groupe n'émane pas d'une instance politique ou philosophique. Les
buts poursuivis : une saine détente
dans la nature ; procurer aux participants une évasion du milieu urbain ; se faire d'autres amis et connaissances.
Les balades réunissent chaque dimanche après-midi plusieurs dizaines de
promeneurs. Les randonnées guidées ne visent pas la compétition sportive.
Le plaisir de. se retrouver ensemble dans le calme de la nature et d'oublier
momentanément "ses petits problèmes" expliquent la vitalité de
l'association et l'agrément de la marche en groupe.
Les marcheurs « occasionnels » peuvent aussi se joindre à nos balades,
d'ailleurs annoncées dans la presse. Nous espérons bien sûr les y revoir comme
membres adhérents!
Les guides se réunissent régulièrement pour
établir le programme. Ils sont toujours prêts à vous accueillir, et placer leur
expérience à votre service.
|
Sécurité. Chers membres, La traversée d’une route est un moment dangereux qui
requiert l’attention de tous. Même si chaque promeneur reste un adulte
conscient et responsable de lui-même, la sécurité du groupe tout entier
incombe au guide. C’est pourquoi nous vous demandons instamment de l’écouter
avec attention et de respecter les consignes. Marcher en file le long d’une
route à grande circulation…avant de traverser, se regrouper, attendre le
signal, dégager la chaussée au plus vite… par exemple. Ces comportements dictés par la plus élémentaire
prudence, que la distraction ou le feu des conversations semblent parfois
faire oublier à certains, le guide est là pour nous les rappeler. Et si l’un
ou l’autre de nos guides bien-aimés peut, parfois, se montrer un tantinet
trop directif à votre goût, ne lui en tenez pas rigueur : son seul souci
est d’éviter qu’une belle après-midi conviviale ne soit endeuillée par un
accident. Les guides J.P.F. vous remercient d’avance de votre
aimable collaboration. |
|
Les Clochers Tors, six clochers
remarquables de Belgique. Tordus, inclinés,
ou déversés, les clochers tors, au nombre de six, semblent défier les lois de
la gravité. Les flèches des églises de Baelen, Goé, Herve, Jalhay, Marchin et
Polleur sont le résultat d’un véritable travail
d’orfèvre des charpentiers. Ces constructions sont adaptées aux conditions
climatiques et aux vents violents. Lors de la balade du 22 juillet à Baelen, Édouard m’a proposé le document qui suit. Nous retournons à Polleur le 9 septembre. Seul Marchin est un lieu que nous connaissons moins bien. Baelen : La flèche de l’église Saint-Paul de Baelen à une torsion sur trois des neuf étages qui constituent la charpente. L’abattage des arbres de la charpente se situe entre 1542 et 1545. Goé : L’église Saint-Lambert de Goé de la fin du
XIVe a vu son clocher réparé par les paroissiens en 1762. En 1817,
un menuisier a fait les réparations nécessaires. Jalhay : L’église Saint-Michel de Jalhay fut
construite du temps du vicaire Jean Groulart en 1514. La tour est la seule
partie conservée après l’incendie de 1835. La flèche date de 1779. D’après la
légende, l’ouvrier chargé de fixer les ardoises imprimait un mouvement de
rotation au recouvrement. Eole aurait accentué ce mouvement. Polleur : L’église Notre-Dame et Saint-Jacques de
Polleur possède un clocher dextrogyre.
Marchin : L’église Notre Dame de Marchin a été
foudroyée en 2001, il ne restait rien de la flèche de 1747. Mais avec la
technique d’aujourd’hui, il a été possible de réaliser une nouvelle flèche
qui a été montée en deux parties sur le parvis de l’église. Herve : La capella d’Arcvia est citée en 898.
Aujourd’hui, à sa place, se trouve l’église Saint Jean-Baptiste de Herve. La
tour donjon de l’époque médiévale avec ses murs de trois mètres d’épaisseur
servit de refuge au XIIIe siècle. La flèche du XVIIe siècle, haute de Sources : A lire :
« Les Clochers Tors » (Tourisme Province de Liège & |
Les différents villages ont tous livré des vestiges
préhistoriques, en particulier le «Trou Al Wesse» à Petit-Modave et le Grand
Bois de Barse. Ils font partie de la tribu des Condruzes citée par César. La
déesse gauloise Viradechtis est honorée à l'endroit même où coule aujourd'hui
Ensuite les Mérovingiens s'installent à Modave et à
Vierset. Du moyen âge datent la plupart des hameaux actuels.
C'est ainsi qu'on dénombre les seigneuries de Linchet, Grand-Modave,
Petit-Modave, Barse, Vierset, Strée ... Outrelouxhe fait partie de la
seigneurie d'Abée et Rausa dépend du Chapitre collégial d'Amay. Des châteaux-forts dominent fièrement les éperons
rocheux qui surplombent la vallée du Hoyoux : ainsi le château de Barse au
11ème siècle (détruit par les bourgeois de Huy en 1314), le château de
Vierset incendié en 1267, le château de Strée, le donjon carré de Royseux, et
le donjon du château de Modave. Aux 12ème et 13ème siècles sont construites les
églises et chapelles romanes que l'on peut encore admirer aujourd'hui:
Modave, Limet, Strée. Jusqu'à Églises et châteaux sont modifiés, agrandis au
cours des siècles. Incendiés par les troupes de Lorraine au milieu du 17ème
siècle, le château de Modave est reconstruit et prend la forme qu'on lui
connaît encore aujourd'hui. A la même époque se multiplient les
châteaux-fermes et les fermes carrées typiques du Condroz où l'économie est
et reste essentiellement agricole. Le château de Vierset date du 18ème
siècle, ainsi que celui de Strée. De nouvelles églises plus spacieuses remplacent,
au 19ème siècle, les anciennes chapelles de Vierset et Rawsa. Parallèlement à
l'élevage et à l'agriculture, la région a connu un développement industriel.
L'exploitation houillère et les mines de fer ont été supplantées au 19ème
siècle par des carrières avec leurs industries annexes (fours à chaux à Strée
et Outrelouxhe, scieries de marbre à Vierset-Barse, fabrication de produits
réfractaires à Modave). Sur décision du roi Léopold Il, des captages assurent
pour Bruxelles une eau particulièrement saine et pure (au prix de la
disparition de Petit-Modave constitué en réserve naturelle). Une ligne de
chemin de fer parallèle au Hoyoux assure le transport des voyageurs, parmi
lesquels les touristes qui fréquentent le Pont-de-Bonne. La vallée du Hoyoux
connaît une grande prospérité due principalement à la rivière: sources des
eaux de Modave, moulins, laminoirs à tôles, papeteries, scieries, les
coopératives tant agricoles qu'ouvrières se développent ainsi que le
syndicalisme. Source : Le Collège Échevinal. |
Notre
eau alimentaire
Notre
eau provient de quatre bassins hydrographiques réunis deux à deux par deux
tunnels.
Le
bassin versant du barrage de
Le
bassin de
Bassins
versants de
|
Deigné (http://www.pbvw.be/) « Les Plus Beaux Villages de Wallonie » Situé
dans une riche vallée encaissée entre deux crêtes, le village condruzien de
Deigné s’organise autour de son église et de sa place en suivant les
dénivellations inspirées par le relief. L’espace
- rue est rythmé par les orientations diverses des volumes et des toits des
habitations et par les voies sinueuses qui traversent le village. Les maisons, pour la plupart
restaurées, montrent la volonté des habitants de valoriser le patrimoine et
le caractère rural du village. Le cœur du village est composé de fermettes en
pierre, généralement mitoyennes et datant pour la plupart du XVIII ème
siècle. |
|
La marche En tant qu’activité modérée et pratiquée de manière prolongée,
10 000 pas par jour, la marche nous apporte une foule de bienfait : Elle muscle le coeur et diminue la
tension artérielle : Marcher d'un pas vif pousse le coeur à
travailler pour apporter de l'oxygène aux muscles. L'effort continu augmente
la force des contractions et permet au coeur de battre plus lentement.
L'activité physique favorise l'augmentation du taux de "bon
cholestérol", celui qui ne s'accumule pas sur les parois. Avec des
artères en meilleure santé‚ (moins durcies et moins réduites par le
cholestérol), la tension artérielle au repos sera plus basse. Elle libère le stress et préserve un
bon moral: les difficultés de la vie quotidienne excitent le système nerveux,
accélèrent le rythme cardiaque, font monter notre tension artérielle et
augmenter la tension dans nos muscles. L'exercice physique est un exutoire
qui nous permet de nous sentir mieux dans notre peau. Et puis, quand on
pratique une activité physique, notre corps libère des hormones qui nous font
nous sentir bien... ElIe renforce les os : la densité des
os dépend surtout de notre alimentation. Plus les os sont denses à 35 ans,
ans, moins on risque de souffrir d'ostéoporose. La marche nous renforce. Elle
ralentit l’érosion du tissu osseux et aide au moins à limiter les dégâts. Elle est excellente pour la silhouette
et réduit la prise de kilos superflus: En marchant d’un bon pas, on renforce
les muscles de tout le corps et on stimule la circulation. Vers l'âge de 25
-30 ans, le rythme avec lequel le corps brûle les calories (métabolisme)
commence à ralentir. C'est plus difficile de perdre du poids sans se mettre
au régime. Une activité physique régulière comme la marche, et une
alimentation saine permettent de garder un poids en équilibre. |
|
La ligne Louvain -
Aix-la-Chapelle par Berneau. Anvers, au début du XX ème siècle, constitue la clé de voûte du
commerce de transit. En 1912, Anvers devient même le deuxième port mondial
après New York. Il lui faut du fret pour recharger les bateaux qui
ont amenés les denrées coloniales. Le gouvernement belge ne néglige pas ses efforts et
l’administration des chemins de fers pratique une politique tarifaire
avantageuse pour À la gare d’Aix, le mécontentement grandit quant au
retard que prennent les trains en provenance de Belgique. Les industriels
demandent une augmentation de la cadence des trains. Les ingénieurs belges
mettent sur pied un projet de dédoublement de la voie par Berneau. Cette
ligne se développera entre 1907 et 1914. Cette ligne oppose la wallonie à Bruxelles. La
querelle dite du « détournement des grands express » éclate en
1903. Le tracé de la nouvelle ligne est critiqué en 1905 par le congrès
wallon tenu à Liège. Les objections d’ordre stratégique sont mises en avant.
Or la vraie raison « les Bruxellois sont soupçonnés de vouloir tout
concentrer et ainsi mettre ainsi à mal les régions liégeoise et
verviétoise » Verviers et Liège ne veulent pas être isolées des lignes
expresses. Les débats furent longs et passionnants, comme
aujourd’hui, ceux pour le T.G.V. La ligne n’étant pas terminée en 1914, inutile de la
faire sauter. L’occupant a décidé pour Texte :
ALBERTAL A. Sources :« |
|
Val
– Dieu (1216 – 1975) La construction de l'abbaye cistercienne
Notre-Dame du Val-Dieu remonte au 13ème siècle et s’élève dans la vallée de Théodore de Lanaken a établi un
monastère sur ses terres. Mais l‘endroit n’est guère propice. Les moines exploitent une ferme à
Warsage qui prospère et attire des donations. Lhotaire, Comte de Dalhem, leur
octroie 12 bonniers de terre aux limites du comté et du duché de Limbourg, et
Henri III, duc de Limbourg, leur céde un alleu situé le long de La troisième destruction de l'église est
une conséquence de Mais en 1840, deux moines
reviennent et obtiennent que soient rendus aux ecclésiastiques la moitié de
l'abbaye, les ruines de l'église, le jardin et la prairie. La vie reprend. (source : Wiképia
& Abbayes de Belgique, groupe Clio 70 (1973) |
|
Le Règlement Général sur les Bâtisses
en Site Rural Depuis plusieurs années, l’asbl «
Les Plus Beaux Villages de Wallonie » mène une campagne de sensibilisation au
Règlement Général sur les Bâtisses en Site Rural (RGBSR) qui est surtout UN OUTIL D’AIDE au maintien et au
développement de la culture architecturale locale. C’est un moyen de
préserver l’authenticité du bâti rural qui en fait sa qualité, tout en
favorisant sa nécessaire mutation : les constructions contemporaines sont
donc encouragées, pour autant qu’elles s’intègrent dans leur environnement.
Ce règlement fixe une LIGNE DE CONDUITE pour l’implantation et la
construction des bâtiments en visant à sauvegarder la typologie du bâti
local. "Il ne s'agit pas d'une mesure de classement, ni
d'une entrave à l'architecture contemporaine, mais plutôt d'une philosophie,
de composition, destinée à favoriser un développement cohérent de nos
villages sans volonté de les étouffer ou de les figer par un excès de
protection. Rendre les habitants fiers de leur patrimoine et de leur
environnement peut les amener à entretenir et restaurer correctement leur
bien, par effet d’entraînement. |
|
Les espèces les plus répandues chez
nous sont : 1)
le grand
plantain, (plantain majeur ; plantain à larges feuilles ou encore
« plantrêne ») 2)
le plantain lancéolé. (linwe du tchien). Le peuple ne confond pas les deux
espèces, bien qu’elles ne diffèrent apparemment que par la forme de leurs
feuilles. Il n’attribue aucune vertu à la
seconde, tandis que la feuille de la première est le contrepoison par
excellence. (cicatrisant, antalgique, anti-inflammatoire et expectorant). Moineaux, chardonnerets, étourneaux,
et autres oiseaux se régalent de ses graines. Depuis toujours, celles-ci sont
recherchées pour nourrir les oiseaux de volière. Quand aux feuilles, elles nourrissent
divers insectes, dont les chenilles de papillons. Source
« Natagora (juillet 06) »et « Les plantes de |
|
La bête
de Staneux. Nous pouvons nous
promener en toute quiétude dans le Staneux Mais il n’en fut pas toujours
ainsi. Jadis dans la forêt
de Staneux un centaure qui, sur un corps de
cheval, avait, disait-on, la tête, la poitrine et les bras d’un jeune
homme imberbe. Quel mal pouvait
bien causer la bête de Staneux ? je l’ignore. Mais une prime fut offerte
pour sa capture. Un cordonnier réussit à la gagner. La bête imitait les
actes des hommes. Le cordonnier se façonna une paire de bottes et une
beaucoup plus grande à l’usage de la bête. À la grande paire de bottes, il
fit des tiges très rigides et les enduisit intérieurement de poix. (hârpîhe) Il entra dans la
forêt. Quand il se sut observé, il enfila ses bottes. Aussitôt la bête qui,
sans doute, le trouvait élégant avec ses belles chaussures, entra ses pattes
de devant dans les grandes bottes
laissées à sa portée. Le cordonnier alla
au village chercher de l’aide. Quel fut le sort de
la pauvre bête ? Voir… « Au pays de
Franchimont » M. Maréchal Edit. G Lens, Verviers 1939 |
|
Des serpents dans le bois de Staneux. Je vois encore mon oncle Lambert,
après plus d’un demi siècle : un petit homme en sarrau, coiffé d’une
grosse casquette double, dont il rabattait les bords en hiver ; une
bouche édentée dans une figure pleine de rides, et , dans cette bouche, une
pipe, invariablement. La pipe était toujours munie d’un
couvercle ajouré, car l’oncle travaillait parfois au bois, parfois à la
grange, et il savait le danger des incendies. Elle était ordinairement
entourée de fil : il paraît qu’il n’y a rien de tel pour la culotter
selon toutes les règles de l’art. En avait-il de ces pipes bien
passées ! Et il en était fier ! Lambert était mon oncle parce qu’il
avait épousé la sœur de mon grand-père, tante Djéle. Un vieux couple sans
enfants, mais ayant une ribambelle de petits-neveux et petites-nièces qu’ils
gâtaient de leur mieux Ils possédaient leur petite maison et
quelques champs qui leur donnaient de quoi vivre. Pendant que l’oncle fanait
son foin ou buttait ses pommes de terre, la tante préparait les repas et les
lui portait aux champs. J’aimais à l’y accompagner. Comme on mangeait bien,
assis sur l’herbe, à l’ombre d’une haie et combien je me sentais heureux
entre ces deux bons vieillards, qui prêtaient une oreille complaisante à
toutes mes réflexions d’enfant. Chaque année, l’oncle achetait un
« marché » lorsqu’on vendait les coupes de bois communaux. Il
l’abattait lui même. Cela lui faisait quelques cordes de bois et une bonne
provision de fagots. Certains jours, j’avais accompagné la
tante qui lui portait le dîner dans le Staneux. Le repas terminé, il me
montra la façon dont il s’y prenait pour tuer les serpents, nombreux dans le
bois, assurait-il. Dans la suite, j’ai su que ces prétendus serpents étaient
d’inoffensives couleuvres. Mais allez donc faire admettre à un campagnard de
ce temps-là que parmi ces horribles bêtes rampantes, il put en être d’utiles. L’oncle avait toujours à sa
portée une longue baguette, de la
grosseur du pouce, entaillée à demi épaisseur vers le milieu. Il pliait la
baguette en la tenant par les deux bouts ; l’entaille s’ouvrait, béante.
Il l’appliquait sur le corps du reptile et lâchait un des bouts. Le bâton se
redressait, coinçant la bête qui ne pouvait plus se dégager. « Au pays de Franchimont »
M Maréchal édit.G. Lens, Verviers 1939 |
Le village de Magnée est un ensemble remarquable. La blancheur grisâtre des façades, où s’alignent les pierres calcaires, donne une impression d’austérité.
Au n° 7, on peut admirer l’arcade en pierre du pays marquant l’entrée de la ferme Bosson et un marronnier centenaire.
Un fortin faisant partie de la défense du Grand Liège émerge dans la campagne.
Le ruisseau de Bois-le-Meunier prend sa source à
Source : Topo-Guide du Tour de la Vesdre.
|
Kornelimünster : Traduit d’après Wikipedia, l'encyclopédie
libre Cornélimunster
est traversé par l’INDE . L'Inde
est un affluent de la Rur. Elle
est formée par les ruisseaux de Kornelimünster, de Stolberg et de Raeren L’inde coule dans les régions d'Aix-la- Chapelle, de l’Eschweiler-Aue, de l’Eschweiler,
de Weisweiler
et de Inden, pour aboutir enfin au sud-ouest de Jülich dans
la Rur.
Depuis la déviation, à cause de l'exploitation à ciel ouvert, l'Inden coule
quelques de kilomètres vers le nord. Elle a de nombreux
affluents : Flussabwärts, le
Fobisbach, le ruisseau Bechheimer, , Iterbach, Vichtbach,
Saubach, Finkelsbach, Omerbach,
Otterbach, Holzheimer. Dans le dialecte local, elle
s'appelle « étroite ». L'Inde a donné son nom à la municipalité d’
Inden dans le cercle Düren ainsi qu’a l'additif « Indestadt » pour
l’Eschweiler ; l'Inda-Gymnasium dans l’entité de Kornelimünster est également nommé
d’après le cour d’eau. Elle a aussi donné son nom au projet Indeland.
À Stolberg, l'Inde est aussi appelée « ruisseau de la cathédrale »
(à cause du Münsterländchens un paysage dans le secteur
Kornelimünster/Walheim/Breinig). Malheureusement le Stolberg est
fortement pollué par l’acide provenant d'un vieux terril de potasse
industriel, le Vegla-Poldern. Depuis le 19 septembre 2005, une
conduite de l'entreprise « Saint-Gobain Glass » doit conduire les eaux vers la station d'épuration de Stolberg-Steinfurt et ce, pendant un minimum de
trente ans. Le lit de l’Inde à été détourné pour
permettre l'exploitation à ciel ouvert de lignite. Le nouveau lit a été organisé sous
des aspects écologiques particuliers : Le cours de la rivière a été porté de
5 à L’origine du nom se trouve dans celui
de l'Andelle, une rivière normande de |
|
Cornélimunster
– Kornelimünster En 817, Louis le Pieux, fils de
Charlemagne, fit construire dans les environs d’Aix Source : « Promenade autour du Ruisseau
d’Asse » ( de
Constant-Marie Lamborelle. Ed : « Les carnets du Promeneur
Collection Comté de Dalhem ». |
|
HERVE : En 898, Herve se nommait « ARVIA »
latinisation du mot celte ARVA qui signifiait « cours d’eau ». BIOMONT : mont aux béolles = bouleaux. Les six fontaines,
« sî Batches » en wallon, portent un nom diffèrent suivant leur
fonction. Lu batch å djvås, où
les chevaux s’abreuvaient; Lu batch å pourcès,
était destiné au lavage des porcs après abattage et brûlage des soies ; Lu grand batch,
utilisé par les lavandières ; Lu p’tit batch, pour
les charcutiers qui y nettoyaient les boyaux ; Lu reû batch était
réservé aux usages domestiques ; Lu batch Lecomte
doit son nom à une ancienne famille hervienne qui ne buvait que cette eau
réputée la meilleure. |
|
Bandits d’Ardennes. Noyé
l’Poyou Vous doutiez-vous
que « lés gonhîres[1] »
les rivières d’Ardennes : Ourthe, Amblève, Aisnes, et autres petits
ruisseaux, les hameaux de Heid, Juzaine, Ozo sont encore hantés par les
Bandits d’Ardennes sinon par leurs fantômes » ? Tous ces récits que
je tiens, m’ont été rapportés lors des mes rencontres avec Bellem, avec
l’oncle Vormin de Izier[2]
et par les écrits de Réné Henry. Après l’épisode des
frères Renard et du curé de Xhignesse, voici de vraies bribes de légendes sur
la vie de Magonète, de Géna et de Noyé l’Poyou qui n’est peut-être pas encore
mort… ! De toute la hauteur
de sa silhouette, Noyé l’Poyou, peut surgir à tout instant, braquant sur nous
ses vieux pistolets qu’il bichonne depuis deux siècles. Ils ne sont pas moins
menaçants que les yeux noirs qu’il darde sur les paisibles promeneurs qu’il
rencontre, faute d’encore pouvoir arrêter une diligence. Il s’y connaît pour
déjouer les ruses de tous ceux qui voudraient mettre la main sur son
« spér» (fantôme), il a semé tous les « pouyoux bonnets[3] »
autrichiens, français, hollandais, belges et même prussiens. Il fut chef de
bande, faux-monnayeur et égorgeur, il sévissait entre Bomal et le plateau des
Tailles. Un jour, la bande fut prise, sauf le chef. On ne le vit plus. À cette époque, en
fagne, vivait un ermite qui rendait bien des services, notamment grâce à sa
cloche qui sauva la vie à plusieurs égarés. L’ermite disparut.
Un autre le remplaça, plus discret, se cachant presque, sauf pour mendier
dans les fermes d’alentours. Il y eut des larcins, un crime même. Les parents
de la victime firent dire une messe en fagne dans la chapelle de l’ermitage…
Le chien de la victime se jeta sur l’ermite avec une telle violence que
l’assemblée eut des doutes. On fouilla l’endroit, des pièces compromettantes
permirent de démasquer le bandit. Il
fut pendu. Mais il y avait un
deuxième Noyé l’Poyou, né près de Bihain. Tisserant de son état, il s’éprit
d’une belle « crapôde ». Mais éconduit, il tua son rival. En 1799, une bande
terrorisait le pays, il s’y joignit. C’était le temps des sans-culottes et
des « chauffeurs[4] ».
La diligence de Jean Huhert Cavens [5]
se fit arrêter dans une côte près de Francorchamps. Jean Hubert ne fut pas
inquiété. Le deuxième voyageur se fit rançonner avec un délai de trois jours.
Le troisième, un nommé Vaissette, fermier des tabacs et des eaux-de-vie,
faisait jeter les honnêtes gens sur le pavé quand ils ne pouvaient
payer : « Et toi, tu payeras cent écus d’or ou une balle dans le
flanc ! » En 1805, Napoléon est empereur. Noyé
l’Poyou se présente en Hors-Château pour se faire enrôler. On le
réforme : inapte ! Alors, il s’en retourne détrousser les voyageurs
sur les chemins. Source : « Mes bien-aimés bandits d’Ardenne ».René Henoumont (Duculot 1978) |
|
"Dè feu avou des hoyes ...
!" Nous sommes en 1198, le Pays de
Liège, qui commence à devenir un État, a obtenu de son Prince-Évêque en 1196,
une charte qui, tout en définissant les devoirs militaires des citoyens,
garantit l'inviolabilité de leur domicile et la disposition de leur héritage.
Pauvre homme en sa maison est roi! Tout homme qui travaille, même au delà de
l'enceinte de A cette époque, le commerce et
l'artisanat se développent. Un artisan nommé Hullos habite sur les hauteurs
de Sainte-Marguerite. Il y travaille le fer et forge des outils et des armes
blanches suivant les procédés métallurgiques qu’il tient de ses ancêtres.
Hullos chauffe les loupes de fer avec du bois venant des forêts de
l'Entre-Sambre-et-Meuse ; il se plaint que son rude travail ne lui donne
que peu de bénéfice à cause de l'excessive cherté du bois. Comme l'homme est
économe, la journée terminée il recouvre le foyer avec de petites mottes de
gazon ou de terre qu'il nomme dans son langage de « hoye di tère ou
d’jèbes ». Le feu va ainsi sommeiller lentement jusqu’au lendemain. Mais quelle n’est pas la surprise de
notre homme lorsqu'un jour, couvrant sa forge comme il en a l'habitude, le
feu repart de plus belle au lieu de s'étouffer. « D’ja fais dè feu avou
dès hoyes » (1) s’écrie notre forgeron tout étonné … Et le
lendemain, il se met à creuser le sol pour en retirer le précieux
combustible : « les hoyes di tcherbon » (2) HULLOS VENAIT DE DECOUVRIR LE CHARBON
DE TERRE ! L'expression « hoye »
s'employa vite pour désigner les morceaux de charbon de
terre. Sous cette forme et avec ce sens restreint, le mot "hoye"
sortit vers 1200 de sa patrie liégeoise pour se répandre, avec le produit
qu'il désignait, vers l'ouest et le sud de l’Europe. De là, le mot français
« houille » qui en 1510, selon Godefroid, s'orthographiait
« oille » (3). Notes : 1) .J’ai fait
du feu avec des mottes de terre. 3) selon « Jean Haust » On attribue aux Liégeois la paternité du mot « houille ». La version de
cette légende est celle que l’instituteur de l'École communale de la place de
|
|
Bandits d’Ardennes. Noyé
l’Poyou Vous doutiez-vous
que « lés gonhîres[6] »
les rivières d’Ardennes : Ourthe, Amblève, Aisnes, et autres petits
ruisseaux, les hameaux de Heid, Juzaine, Ozo sont encore hantés par les
Bandits d’Ardennes sinon par leurs fantômes » ? Tous ces récits que
je tiens, m’ont été rapportés lors des mes rencontres avec Bellem, avec
l’oncle Vormin de Izier[7]
et par les écrits de Réné Henry. Après l’épisode des
frères Renard et du curé de Xhignesse, voici de vraies bribes de légendes sur
la vie de Magonète, de Géna et de Noyé l’Poyou qui n’est peut-être pas encore
mort… ! De toute la hauteur
de sa silhouette, Noyé l’Poyou, peut surgir à tout instant, braquant sur nous
ses vieux pistolets qu’il bichonne depuis deux siècles. Ils ne sont pas moins
menaçants que les yeux noirs qu’il darde sur les paisibles promeneurs qu’il
rencontre, faute d’encore pouvoir arrêter une diligence. Il s’y connaît pour
déjouer les ruses de tous ceux qui voudraient mettre la main sur son
« spér» (fantôme), il a semé tous les « pouyoux bonnets[8] »
autrichiens, français, hollandais, belges et même prussiens. Il fut chef de
bande, faux-monnayeur et égorgeur, il sévissait entre Bomal et le plateau des
Tailles. Un jour, la bande fut prise, sauf le chef. On ne le vit plus. À cette époque, en
fagne, vivait un ermite qui rendait bien des services, notamment grâce à sa
cloche qui sauva la vie à plusieurs égarés. L’ermite disparut.
Un autre le remplaça, plus discret, se cachant presque, sauf pour mendier
dans les fermes d’alentours. Il y eut des larcins, un crime même. Les parents
de la victime firent dire une messe en fagne dans la chapelle de l’ermitage…
Le chien de la victime se jeta sur l’ermite avec une telle violence que l’assemblée
eut des doutes. On fouilla l’endroit, des pièces compromettantes
permirent de démasquer le bandit. Il
fut pendu. Mais il y avait un
deuxième Noyé l’Poyou, né près de Bihain. Tisserant de son état, il s’éprit
d’une belle « crapôde ». Mais éconduit, il tua son rival. En 1799, une bande
terrorisait le pays, il s’y joignit. C’était le temps des sans-culottes et
des « chauffeurs[9] ».
La diligence de Jean Huhert Cavens [10]
se fit arrêter dans une côte près de Francorchamps. Jean Hubert ne fut pas
inquiété. Le deuxième voyageur se fit rançonner avec un délai de trois jours.
Le troisième, un nommé Vaissette, fermier des tabacs et des eaux-de-vie,
faisait jeter les honnêtes gens sur le pavé quand ils ne pouvaient
payer : « Et toi, tu payeras cent écus d’or ou une balle dans le
flanc ! » En 1805, Napoléon est empereur. Noyé
l’Poyou se présente en Hors-Château pour se faire enrôler. On le
réforme : inapte ! Alors, il s’en retourne détrousser les voyageurs
sur les chemins. Source : « Mes bien-aimés bandits d’Ardenne ».René Henoumont (Duculot 1978) |
|
Quelles sont les limites de cette étrange
localité ? Sur le terrain, c'est une vaste agglomération coupée de
propriétés clôturées, de jardins, de champs, de prés, de haies et de
boqueteaux. Sur les cartes, il faut circonscrire un carré de deux kilomètres
de côté, où se retrouvent les sections de Grange, Jehoge, Les Batys, Grand
Baty, Rixhalle, Le Mont, outre le pâté de maisons qui entoure l'église du
lieu, et auquel les documents du cadastre réservent le nom de Xhoris. Cette localité fait songer à un de ces domaines
équipés par quelque puissant propriétaire de l'époque gallo-romaine et sur
l'étendue duquel une population de serfs et de tenants trouvait séjour
agréable, subsistance assurée et défense efficace. Les
époques ultérieures amenèrent le morcellement de la terre, en même temps que
l'émancipation du paysan. Ce dernier, le villicus continue d'occuper la mansion
(Mont) de l'ancien maître : le Baty qui, bientôt agrandi (Grand Baty)
représente le pâturage commun de cette communauté naissante. L’endroit est encore
appelé Grange. Godinry
et Rixhalle constituent des colonies ultérieures, hors de l'enceinte
primitive peut être, mais situées en tous cas aux points d'eau (« ry »
entre comme préfixe dans l'un, comme suffixe dans l'autre). Xhoris est une acquisition très ancienne sur la
forêt primitive; l'aspect du terroir est nettement condrusien et tranche sur
le décor voisin des bois de Saint-Roch et des crêtes austères que l'oeil
découvre en direction de Harzé. On a découvert un cimetière franc; preuve que le
domaine gallo-romain, origine probable de la localité, fut occupé par des
immigrés lors de la décadence et de l'effacement de l'empire. Ce cimetière
occupait un emplacement situé en contre-bas du village actuel, au N-E de
l'église (vers l'école), en un point appelé Paradis, comme c'est souvent le
cas pour les lieux d'inhumation. Des passages et des logements de troupes
ravagèrent souvent cette localité notamment au cours de guerres du XVIIème
siècle. Les terres du plateau de Xhoris, comme celles de
la région condrusienne, conviennent particulièrement à la culture des
céréales; aussi ne serons-nous pas surpris d'apprendre que le chapitre de
Stavelot s'y était ménagé une cense de quatre-vingt bonniers et qu'un dixième
seulement de la surface cultivée était tenue en prairies. [Par le passé] l'industrie y occupait peu de bras
: quelques fours à chaux, des minières, au lieu dit "Aux aguesses". Source : THIRY, Louis. -
Histoire de l'ancienne seigneurie et commune d'Aywaille et de la région
d'Ourthe-Amblève |
||
|
|
||
|
Heusy aujourd’hui Depuis 1999, Heusy
Grandeur Nature (un groupe
de citoyens), se mobilise autour d'un projet original : créer un vaste espace
naturel de qualité, en pleine zone urbaine, dans les prairies du Roittys et
surtout préserver le maillage écologique. Nouvelle
doline dans la prairie et projet de lotissement ! La nuit du 26 au 27 février 2001 est apparue une nouvelle doline, un effondrement de terrain dû à la nature karstique du sol et aux déplacements d'eau importants dans le sol. D'une profondeur de plus d'1,5 mètre et d'un diamètre de 2,6 mètres, elle confirme les craintes et données géologiques que nous avions. Elle confirme aussi les données historiques, puisque ce trou béant montre qu'il s'agit de remblais qui ont comblé sur toute la longueur de la vallée sèche les nombreux effondrements que l'eau a provoqués. Le plan de secteur doit être revu sur base des besoins sociaux actuels et sur base de l'étude de l'Université de Liège qui classe le domaine des Grands Champs comme géologiquement peu ou pas constructible. Il nous apparaît dès lors essentiel de rénover le centre ville et de conserver des espaces naturels. Contre une grande banlieue, « Heusy Grandeur Nature » propose de développer un projet commun résolument positif : l'Espace rural communautaire, pour développer le lien social et la convivialité tout en préservant la biodiversité et une certaine ruralité au coeur de la ville. Que proposons-nous? Restaurer l'ancienne
mare, mettre en valeur les zones humides de la prairie, replanter le verger,
continuer à nourrir les vaches et à faner, garder un espace sauvage et
mystérieux, aménager une partie de l'espace pour favoriser la vie
communautaire, des projets qui recréent des liens sociaux. Préserver le maillage écologique. Ce bocage
ne sera pas un gazon. Nous voulons donner sa place à la diversité biologique.
L'espace rural que nous voulons, ce n'est pas un îlot perdu au milieu des
maisons. Mais un maillon d'une chaîne d'espaces naturels qui descend des
Fagnes vers le Parc de l'Harmonie, en passant par la Gileppe, d'autres
prairies plus haut, Séroule et une centaine de jardins. 11 avril 2001, le permis de lotir est refusé
en raison du sous-sol et de l’égouttage, en raison du caractère karstique du
site, en raison des servitudes passives à maintenir ; en raison de
bassins d'orage manquant ; en raison de prescriptions urbanistiques
& esthétiques. Ce n’est que partie remise ! Source :
http://users.belgacom.net/heusy-grandeur-nature/index.htm |
||
|
La région de
Spa s'est développée au sein de la Principauté de Liège. Elle devint l'un des
5 bans de la châtellenie de Franchimont, dépendance du
domaine des princes-évêques. Situé dans la
grande forêt ardennaise et à une altitude de plus de 240 mètres, le pays,
entouré de coteaux, ne se prêta guère à une agriculture intensive et par
corollaire à une colonisation parcellaire. Par contre, le minerai de fer
trouvé en abondance dans ces contrées fut à la base de son expansion. Les
activités sidérurgiques furent les plus longues et les plus prestigieuses de
son histoire industrielle. Les premiers
bas-fourneaux furent construits aux abords des mines de fer à ciel ouvert et
près de la forêt. Nous avons vu les vestiges reconstitués d’un de ces
bas-fourneaux lors de notre promenade du 23 décembre à Sart-lez-Spa. Quand la
matière première était épuisée, on abandonnait le site pour construire
ailleurs. À une date indéterminée, on eut recours à l'énergie hydraulique
comme force motrice. La prise d'eau de ces usines restera inamovible jusqu'à
la naissance de la machine à vapeur. Cette particularité eut pour cause la
sédentarité du site et la formation de cités urbaines. En outre,
l'exploitation des minières par le retournement des terres, la production de
charbon de bois et le défrichement des forêts, la construction des voies «royales»
pour le charroi du fer ont créé un état de fait propice au développement des
habitats. Philippe de Commynes, chroniqueur de la période de
Charles le Téméraire en 1468, rapporte que les moulins à fer étaient la plus
grande source de revenus dans la châtellenie de Franchimont. Le bourg de Spa Spas, Spaize
ou Spau était un lieu-dit où se trouve le Pouhon que l'acte de 1326
situe au milieu des forêts, source d'eau minérale importante. L'administration
de la région, c'est-à-dire l'émergence d'un ban, existait déjà en 1335. Le
ban prit le nom du lieu-dit Spas. Ce fait prouve que l'attraction pour les
eaux minérales était acquise à cette époque et qu'étymologiquement
"spa" signifie bien « la source d'eau. » Les manuscrits
de la Cour de justice du ban de Spa confirment l'acte de 1326, décrivant
notamment la concession des terrains autour du Pouhon à un personnage
prénommé Collin (Nicolas). Cette réalité est à l’origine du bourg de Spa.
Collin devait ou doit s'appeler Nicolas ou Collin de Spa. Précisons
qu'un individu pouvait prendre comme surnom le nom d'un lieu-dit, d'où il « provenait ». (Note de
l’éditeur : Gardons des réserves pour le paragraphe précédant
« …d’où il provenait… » car certains sous-entendent par « … du
lieu ou il n’habite plus » ce qui me donne à penser que le nom qui suit
est plausible : Collin Leloup de Breda ) À la fin du 14ème
siècle, la famille Collin occupait tous les terrains et maisons autour du
Pouhon. La colonisation du centre historique par les descendants de Collin va
durer près de deux siècles. L'an 1326,
le 22 mois de juin, le sieur Collin Leloup de Breda acquit du sieur
Mondesselin, receveur de son altesse au pays de Liège, « douze bonniers
de bois, situés et gisants proches des eaux minérales, dans des forêts de sa
dite altesse (Adolphe de la Marck), et ce pour être les dits bois consommés
et convertis en charbon pour servir aux forges que ledit Collin veut faire
construire proche de la montagne qui tend vers Theux, joignant les dits
bonniers vers Polleignée (Polleur) et Stembert aux montagnes, vers le midi
aux éminences de la forêt... » Au 15ème
siècle, un moulin à fer appelé le « Marteau Bredar » servait à affiner la
fonte comme tous les marteaux du ban de Spa. Il était relié par des chemins
au fourneau Brognart (rue du Fourneau) et au fourneau Bredar sur le ru de
Creppe. Le charbon
de bois était le seul combustible utilisé au fourneau et dans les feux
d'affinage (usine à marteler le fer, Marteau ou Maka) avant la mise au point
du coke à la fin du 18ème siècle. La houille (12ème
siècle) est un combustible qui fournit des métaux d’une autre qualité. Une voie de
5m de largeur, sur la rive droite, reliait les deux entités. "Le
vieil chemin de seigneur qui va de Spau al forge Bredar qui est real (royal)
chemin. Le bourg de Spa (rive droite) prendra
son véritable essor au 16ème siècle. La construction des maisons
et auberges par les marchands de fer et l'infrastructure routière due à la
sidérurgie vont favoriser cette expansion. Sources : " Anciennes zones industrielles du Pays de Liège ", " L'essor de la région spadoise " et www.spahistoire.info |
||
|
Cathédrale
et parc de l’abbaye de Malmedy La construction de l’abbatiale débute en 1775,
elle est dédiée le 05septembre 1784 aux Saints Pierre, Paul et Quirin. Jusqu’en
1796, année de sa suppression, l’abbaye bénédictine de Malmedy relevait de
l’évêché de Cologne. Derrière la façade encadrée par deux tours
à clocheton s’élève une nef unique coupée par un important transept. L’église
devient paroissiale en 1819, elle fut érigée au rang de cathédrale entre 1921et
1925, pendant la période du gouvernement Baltia et de l’éphémère diocèse
d'Eupen-Malmedy. Le très beau maître-autel, en marbre, date
de 1877. L'autel de marbre de la Sainte Vierge date de 1773. La Vierge et l’enfant
est attribuée à Jean Del Cour. La chaire de vérité ainsi que les quatre
confessionnaux datent de 1770. La cathédrale contient le
sarcophage-reliquaire de Saint Quirin.
Les vitraux ont été remplacés suite aux bombardements de décembre
1944. Le carillon et est composé de 35 cloches qui furent fondues en 1786 par
le malmédien Martin Legros. À droite de la cathédrale, dans le parc de
l'abbaye, se dresse un mémorial dédié aux victimes civiles des bombardements
de décembre 1944 lors de la bataille des Ardennes. Sur cinq stèles figurent 219 noms. |
L'idée de frontière fluviale (Extraits)
"On n'imagine pas qu’[au XVIII ème
siècle] un fleuve relève d'une souveraineté autre que celle s'exerçant sur les
berges de son cours.[…] La notion de frontière fluviale fut au centre d'une
polémique entre négociateurs belges et liégeois.[…]". Les Liégeois
demandèrent que la limite fût fixée au milieu de la (rivière) - là où les deux
rives appartenaient à deux souverains différents - et que la rivière
appartienne au souverain qui possède les deux rives
Bruxelles répliqua que la Vesdre, l'Ourthe et la
Meuse faisaient exception à la règle de bon sens qu'ils invoquaient. C'est le
Conseil des Finances (30 janvier 1777) qui expliqua pourquoi.
"…c'étoit par les rivières navigables que se
faisoit […] le commerce […] et c'étoit sur les rivières que se percevoient […]
les revenus de l'État.
La Vesdre […] L'Ourthe […] et la Meuse […]
s'avancaient comme de longs corridors, cernés
de part et d'autre " par des territoires qui appartenait à
différents seigneurs.
" Le gouvernement général […] par le traité de
1780 renonça à la souveraineté sur l'Ourthe et sur la Vesdre là où les deux
rives se trouvaient en terre liégeoise.
( Source: "Les Bornes
immuables de l'État" Sébastien DUBOIS, 1999, U.G.A, B-8501 Hule) pp
387-388
Le fond de Quarreux
En
creusant son lit, l'Amblève a érodé le schiste friable et laissé intacts les
blocs de quartzite.
La
légende, de Marcellin la Garde, raconte qu'en échange de son âme, Hubert
Chefneux, meunier du Fond de Quarreux, obtint du diable le beau moulin à vent
dont il rêvait. Mais soucieuse de sauver cette âme, l'épouse du meunier
veillait.
Elle
se cacha dans le moulin, serrant dans ses mains une médaille de Notre-Dame de
Dieupart.
Les
roues du moulin refusèrent de tourner, et, fou de colère, Satan fit abattre le
moulin dont les blocs colossaux dévalèrent la montagne jusqu'au lit de
l'Amblève.Ce serait, là, l'origine de ces masses de pierre extrêmement dure,
qui parsèment la rivière, indifférentes à l'action séculaire des eaux.
Le
Pas de Saint-Remacle.
Peut-être trouverez-vous le " Pas de St-Remacle "
dont la jolie légende raconte que St-Remacle, faisant à pied la route de
St-Roch à Stavelot en passant par Quarreux et Ville au Bois, s'assit sur un
rocher, car ses pieds le faisaient souffrir et qu’il était fatigué. Au centre
de cette énorme pierre, un creux rempli d'eau s'offrait à lui.
Il y prit un bain de
pieds et, miraculeusement guéri, put reprendre sa route. Depuis ce jour, même
en période de sécheresse, l'eau stagne toujours dans ce trou appelé depuis lors
" Pas de St-Remacle ". Si cela peut vous être utile, promeneurs,
arrêtez-vous, imitez St-Remacle et, peut-être ... deviendrez-vous champion de
course à pied !
Dans ses creux ravissants, la colline boisée en face, met à l'abri de
tout regard curieux le joli petit village de Quarreux. Non loin de là, sur la
rive droite du tortueux et sauvage ruisseau de la Chefna, deux puits de mine y
sont encore visibles. Pas n'importe quelle mine, car il s'agit d'une mine d'or.
Les puits sont de forme circulaire, creusés dans la paroi rocheuse et 2.000
tonnes de pierres en ont été extraites formant des excavations de 600 m³. Vers
1802, quelques paysans d'alentour s'associent pour exploiter la mine. Ils
abandonnent. Dans les " Promenades Historiques ", le Docteur Bovy
signale que vers 1832, un des propriétaires de la mine était devenu presque
millionnaire en francs or.
L'exploitation se serait poursuivie jusqu'à la fin du 19ème
siècle. La teneur en or était de 0,40 gr d'or par tonne.
Source : http://www.aywaille.be/fr/cadre/cdtouriste/tourisme.htm
Site à visiter : http://www.aywaille1.be/Nonceveux_Sedoz_Quarreux/quarreux_1.htm
|
Dans les villages proches
de la Fagne, on brûlait jadis, pour se chauffer et cuisiner la tourbe et le bois. Chaque ménage possédait sa
fosse de tourbe. Celle-ci passait de père en fils. L'enfant qui recevait en
partage la maison paternelle, héritait aussi de la fosse. Les autres enfants
choisissaient une autre fosse, sans aucune formalité. On ne pouvait prendre
possession d'une fosse qu'après trois ans d'abandon. En brûlant, la tourbe
répandait une acre fumée dans l'âtre de la cuisine. Souvent le même feu
chauffait aussi la " chambre " au moyen d'un unique poêle placé
dans une ouverture dans le mur, entre chambre et cuisine. Actuellement la
tourbe est encore extraite et sert aux bains de Spa. Vivre retiré, loin des voies de
communication, entouré de forêts mystérieuses, au bout de chemins qui ne
mènent nulle part, tel était encore au début du 20ème siècle, le
sort des habitants de Solwaster. Engagé
sur le chemin qui du Roslin descend à la Hoëgne, le voyageur grimpait la
pente qui conduit à l'église. Il ne pouvait pratiquement sortir du village
que par où il était entré. Si pourtant, il montait la pente qui menait à Maison Fagne, il se perdait bientôt dans les fondrières du
chemin des Tapeux. Si au contraire, il voulait pousser jusqu'à Jalhay, il se
heurtait à la pente rocheuse de Gospinal, et s'essoufflait jusqu'à la maison forestière. Pas question de voyager en voiture, le
seul chemin vraiment carrossable était celui du Roslin. On
comprend dès lors l'isolement des gens qui pratiquement vivaient en autarcie. FAITS DIVERS
... Les croix qui parsèment
la contrée sont les témoins des drames de la Fagne. La croix PIQUERAY, toute
proche du signal géodésique de la Baraque Michel en est un exemple. Pierre
PIQUERAY de Solwaster fut retrouvé, en 1882, enlisé dans une
tourbière. Quelques années plus tôt, en 1875, un autre PIQUERAY, Adolphe,
berger à Solwaster, connaissait le même sort. Habitué à conduire son
troupeau en Fagne, comment, pourquoi s'est-il égaré ? Toujours est-il
qu'après de longues recherches, son corps fut retrouvé, adossé à un tas de
briquettes de tourbe au lieu dit " les plates fosses ", non loin de
la CROIX DES FIANCES. Plus proche de nous, dans la vallée de
la Sawe, la croix BEAUPAIN rappelle la mort tragique de cet habitant de
Verviers, le 8 janvier 1928. Certaines anecdotes ou
certaines coutumes sont plus sereines et souvent aussi plus plaisantes. Il y avait la PROCESSION
A LA CHAPELLE FISCHBACH. Cette chapelle, édifiée à
100 mètres de la Baraque Michel en 1831, et dédiée à Notre-Dame du Bon Secours,
rappelle l'aventure d'un habitant de Malmedy, du nom de RONCHAINE. Egaré dans
la Fagne, il fut sauvé " in extremis " après avoir invoqué la
Vierge, par les aboiements du chien de la Baraque. Le gendre de cet homme,
appelé FISCHBACH, fit construire la chapelle en reconnaissance à la Vierge.
Bientôt cette chapelle devint lieu de pèlerinage. L'origine du pèlerinage
des paroissiens de Solwaster vaut d'être contée. Peu de temps après la
construction de cette chapelle, une épidémie de dysenterie ravage toute la
contrée, Solwaster n'y échappa pas, au point que le curé de la
paroisse resta pratiquement seul pour soigner les malades. Ce prêtre fit
alors le vœu d'organiser chaque année un pèlerinage à N - D du Bon Secours,
si le mal était enrayé. Et dès le 8 septembre, en la fête "del pitite
Notru-Dame" il conduisit ses paroissiens à travers la lande. Comme il faisait
chaud, on fit de nombreuses haltes, pendant lesquelles tous mangeaient
myrtilles et airelles, abondantes dans ces solitudes. Ce fut un vrai remède
contre l'entérite. Est-ce la cause de la fin de l'épidémie ? Toujours est-il
que la maladie disparut à jamais ! Une des " richesses
" de nos anciens : les BREBIS. On m'a dit que le village
a possédé jusqu'à 600 têtes de ce petit bétail. Pour conduire le troupeau, on
élisait un berger : le HERDIER. Chaque jour, il rassemblait les bêtes de tout
le village, et les conduisait paître dans la Fagne. C'était en quelque sorte
un personnage officiel. Nous ignorons si, comme
dans d'autres villages, il recevait un salaire de la commune. Mais chaque
propriétaire de brebis devait lui fournir la nourriture, proportionnellement
à l'importance de son cheptel. Le soir, il prenait place à la table de
famille chez les propriétaires, à tour de rôle. Le matin, avant qu'il ne
parte à la tête de sa "HIETTE", on ne devait pas oublier de remplir
sa musette pour ses repas en Fagne. Nous avons déjà parlé de l'un d'eux :
Adolphe PIQUERAY qui trouva une mort si triste dans les tourbières. On m'a
encore cité le nom d'un autre herdier : Jean Joseph MANGUETTE. L'ETABLE AU LOUP. Jadis un loup étrangla le
troupeau de cette bergerie. Le chien de berger, brisant sa chaîne, tua le
loup et le couvrit du corps de ses victimes. Le lendemain, le berger remarqua
la gueule ensanglantée de son chien et le croyant la cause de sa ruine,
l'abattit d'un coup de fusil. En retirant ses moutons, le berger comprit la
lutte des carnassiers et le triomphe de son fidèle Blanpi. Sources : http://www.solwaster.be/histoire.htm |
[2] Vormin de Izier (un oncle de René Henoumont)
[3] pouyoux bonnets : nom donné à la maréchaussée en
raison du haut bonnet qu’elle portait.
[4] Chauffeurs : Ils avaient pour habitude de
chauffer les pieds de ceux qu’ils malmenaient.
[5] Huhert Cavens : fondateur de l’hospice de
Malmedy.
[7] Vormin de Izier (un oncle de René Henoumont)
[8] pouyoux bonnets : nom donné à la maréchaussée en
raison du haut bonnet qu’elle portait.
[9] Chauffeurs : Ils avaient pour habitude de
chauffer les pieds de ceux qu’ils malmenaient.
[10] Huhert Cavens : fondateur de l’hospice de
Malmedy.